Le bonheur est de cultiver son jardin...
Tranche de Vie
Le bonheur est de cultiver son jardin...
Catégorie :
Tranche de Vie
Créé le :
18 sept. 2005 10h49 par bridelice
Modifié le :
02 juil. 2009 21h33
Visité :
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Cette semaine :
11 fois
Description :
Une vie extraordinairement banale et drôlement originale...
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| Créé le : |
02 juil. 2009 21h33
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| Créé le : |
29 juin 2009 21h03
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Ma maison…
Aux volets couleurs de ciel A la terrasse couleur de sienne Elle serait havre, passage, gaieté, joie de vivre Le jardin se multiplierait à l’infini Les vivaces s’allieraient aux annuelles Dans une explosion de couleurs Les soirs d’été, La lavande se ferait belle Enivrant de son parfum les autres fleurs Le cerisier ferait la révérence aux fraisiers, groseilliers, framboisiers Parfois, les fruits bouillonneraient dans la bassine à confiture Embaumant l’intérieur mais aussi l’extérieur Certains soirs, je ferais le tour, prenant les détours Pour admirer, découvrir la corolle, l’insecte magique Et je m’assiérais sur le banc protégé par le pleureur J’écouterais la nuit qui arrive, je sentirais la fraicheur du soir Et je m’émerveillerais… Ma maison, elle est d’ici et d’ailleurs Elle n’existe pas, elle s’imagine Je rêve d’un arbre centenaire au fond du jardin Un paysage sauvage à mon image Quelques vieilles pierres, un chemin de cailloux Une porte qui grince quand on l’ouvre Faisant ressentir la chaleur de l’ambiance qui l’habite Ma maison serait…
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| Créé le : |
23 juin 2009 20h18
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Et un petit cadeau de plus… Ca fait un bien fou, ca redonne un petit coup d’éclat à sa vie Franchement, franchement, je ne m’y attendais pas Et encore plus de ce petit bonhomme là Un petit jeune, un petit gars bien sous tout rapport Une bonne gueule comme on dit Avec tout plein de sourires aux lèvres Il l’avait bien caché son petit paquet Pour le sortir au moment de l’au revoir Franchement, franchement, J’ai apprécié ce geste Il parait qu’il était perdu sans moi Il parait qu’il attendait mon retour avec impatience Il parait que je suis sa conseillère préférée Sourires Franchement, franchement, J’ai encore le sourire aux lèvres, moi !
OUI, OUI, c'est du chocolat, comme j'aime, comme j'adore, comme j'en raffole
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| Créé le : |
15 juin 2009 20h35
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Rester là A regarder le vent Dans sa puissance et ses faiblesses Rester là A regarder le voile S’arrondir et reprendre l’origine Rester là Et s’émerveiller devant tant d’agitation Le mobile miroite et tinte Le pan du voile caresse le fauteuil Tout ça à cause du vent A rester là Dans un coin de la pièce et regarder les détails oubliés Comme ce velours couleur framboise Que l’on croyait rouge tout simplement Comme ce lustre cuivré que l’on pensait passé Et qui ne l’est pas tellement le soleil s’y accroche A rester là Immobile Appuyée contre le mur Et écouter une musique sans partition Celle du vent couronné de soleil.
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| Créé le : |
12 juin 2009 17h22
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Un certain soir d’été,…
La monotonie des soirs sans rien, sans fin La frénésie des soirs ou tout devient possible La chaleur était étouffante, pesante L’apparition de quelques éclairs annonciateurs d’orange Venaient perturber l’ambiance vagabonde Mais qu’importe Les feux se déclenchent sans qu’on les attendent Pourtant quelques gouttes de pluie s’invitèrent Laissant planer comme un trouble La moiteur faisait son œuvre lentement, doucement Au loin , les réverbères de la rue se reflètent Sur l’asphalte Des conversations, des rires, des chuchotements Effleurent mes oreilles Rien de plus Je suis assise sur ce banc d’un autre temps Usé d’avoir trop donné Débordant d’inscriptions sauvages J’attends, … Sur ma main, une trace de pluie Sur mes joues, je sens comme un souffle Une légère brise me caresser Des pas résonnent, énergiques, pressés Mes lèvres s’entrouvrent laissant échapper Un filet de voix Est-ce vous ? Pas de réponse Son parfum exalte, Il s’approche Je me redresse Est-ce vous ? Pas un mot, juste le silence qui s’invite autour de nous Ses mains se posent sur mon visage Comme un aveugle il me dessine, m’imagine Une chaleur soudaine me transporte Ou suis-je ? Qui suis-je en cet instant ? Emportée par ce soir d’été ou tout devient possible Il sourit, je m’abandonne...
Chut...
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